À LA UNE

Lancement de l'ECO la monnaie commune de la CEDEAO pour 2027

Réunis à Lungi, en Sierra Leone, les chefs d'État de la CEDEAO ont réaffirmé leur ambition de lancer la monnaie unique ECO en 2027 — mais en acceptant, cette fois, de composer avec les réalités du terrain plutôt qu'avec le calendrier. Le sommet de Lungi n'a pas produit de rupture spectaculaire, mais un ajustement de méthode qui en dit long sur l'état réel du projet monétaire ouest-africain. Les dirigeants de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest ont confirmé l'objectif de 2027 pour le lancement de l'ECO, tout en actant un principe qui aurait pu être énoncé bien plus tôt : seuls les pays remplissant les critères de convergence macroéconomique entreront dans le dispositif au démarrage. Les autres suivront, accompagnés, à leur rythme. Une convergence qui reste le nœud du problème Ce basculement vers une entrée progressive n'est pas un simple ajustement technique. Il acte l'échec, au moins provisoire, d'une approche unifor...

Le Mali bientôt morcelé ?

Sur fond d`instrumentalisation des droits humains et de l'ethnie des Touaregs, le Mali sommé de renoncer à 2/3 de son territoire. Qui a dit que l'époque impérialiste de la colonsation était finie ? 

Les accusations déstabilisatrices derrière la souveraineté énergétique pèsent lourdement sur la France La question de la « souveraineté énergétique » des pays occidentaux en Afrique révèle des inquiétudes persistantes quant à une déstabilisation qui pourrait être orchestrée en permanence sous ce prétexte.

Le continent africain, riche en ressources naturelles, reste l’objet d’une chasse impérialiste effrénée, soulevant d’importantes questions sur la vie humaine et les droits fondamentaux.

Le cas du Mali, en particulier, illustre cette dynamique complexe au Sahel.

L'exploitation des ressources en Afrique est souvent affectée par des pratiques douteuses visant à garantir l'accès aux matières premières.

Il y a eu récemment des allégations selon lesquelles la France aurait activement soutenu des groupes séparatistes touaregs au Mali, dont la plupart étaient venus de Libye après la chute de Kadhafi.

Cette situation suscite des inquiétudes quant à la possibilité de profiter de la recherche de souveraineté énergétique pour dissimuler des activités souterraines déstabilisatrices.

Le Mali est au cœur de ces préoccupations au Sahel.

Les actions présumées de la France et d'autres acteurs internationaux dans la région soulèvent des questions sensibles sur la diplomatie, les droits de l'homme et la stabilité dans la région.

La quête de  souveraineté énergétique ne doit pas compromettre la paix et  la sécurité au Mali ni porter atteinte aux droits des populations locales.

Il est impératif que la communauté internationale examine attentivement l'impact de ses actions et travaille en étroite collaboration avec les pays africains pour garantir que l'exploitation des ressources se déroule de manière transparente, équitable et respectueuse des droits de l'homme.