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Lancement de l'ECO la monnaie commune de la CEDEAO pour 2027

Réunis à Lungi, en Sierra Leone, les chefs d'État de la CEDEAO ont réaffirmé leur ambition de lancer la monnaie unique ECO en 2027 — mais en acceptant, cette fois, de composer avec les réalités du terrain plutôt qu'avec le calendrier. Le sommet de Lungi n'a pas produit de rupture spectaculaire, mais un ajustement de méthode qui en dit long sur l'état réel du projet monétaire ouest-africain. Les dirigeants de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest ont confirmé l'objectif de 2027 pour le lancement de l'ECO, tout en actant un principe qui aurait pu être énoncé bien plus tôt : seuls les pays remplissant les critères de convergence macroéconomique entreront dans le dispositif au démarrage. Les autres suivront, accompagnés, à leur rythme. Une convergence qui reste le nœud du problème Ce basculement vers une entrée progressive n'est pas un simple ajustement technique. Il acte l'échec, au moins provisoire, d'une approche unifor...

Tahiti : glissement de terrain meurtrier, course contre la montre pour retrouver des survivants

Au lendemain d’un glissement de terrain meurtrier qui a frappé le village d’Afaahiti, la Polynésie française est sous le choc. Sept personnes ont perdu la vie, plusieurs sont toujours recherchées et les secours restent mobilisés face à un terrain instable et difficile d’accès.

Le village d’Afaahiti, à l’est de Tahiti, a été frappé mercredi à l’aube par un glissement de terrain d’une rare violence, survenu après une semaine de fortes pluies. Selon un premier bilan communiqué jeudi 27 novembre, sept personnes ont perdu la vie et plusieurs habitants restent portés disparus. Le président Emmanuel Macron a exprimé sur X son « soutien à toutes les familles touchées par le drame d’Afaahiti ».

D’après Alexandre Rochatte, haut-commissaire de la République en Polynésie française, l’éboulement mesurait près de trente mètres de hauteur. « Une première maison a été emportée, puis projetée contre une seconde », a-t-il détaillé lors d’un point-presse. Il a également souligné l’instabilité du terrain, rendant les opérations de recherche particulièrement complexes et potentiellement longues : « Cela pourrait prendre quarante-huit heures, voire davantage. »

Une zone évacuée et un important dispositif de secours

Vingt-neuf habitations ont été évacuées par précaution. Une cellule psychologique a été déployée pour accompagner les familles et les voisins touchés par la catastrophe.

Les secours sont massivement mobilisés : quarante pompiers, trente policiers municipaux, vingt gendarmes, trente militaires, ainsi que les équipes du Samu et un hélicoptère Dauphin de l’armée travaillent sans relâche pour retrouver les disparus et sécuriser la zone.

Le chef de l’État a salué « l’engagement des sauveteurs, pompiers, gendarmes, des équipes communales, de Tavana, ainsi que des services de l’État et du Pays », soulignant la mobilisation continue face à un événement d’une intensité exceptionnelle.