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Pas un média national pour relayer la disparition de Calbo d’Ärsenik

Calbo, un des deux membres du groupe de rap français Ärsenik, est décédé avant-hier à l'âge de 52 ans. La nouvelle est apparue sur les réseaux sociaux par un communiqué de presse de sa famille. Sidération.  On pourrait naïvement croire que la nouvelle serait suffisamment importante pour la culture française pour être reprise et partagée par les médias nationaux, que nenni ! Un rappeur emblématiques des années 1990-2000 s’en va, et rien.   Est-ce l’expression du mépris, du dédain, de l’indifférence ou de l’ignorance ? Peut-être même s’agit-il tout simplement du continuum de cette stratégie d’invisibilisation et d’étouffement médiatique de cette culture qui dérange tant.  Allez savoir…  Personne ne peut naïvement croire à un oubli. Mais comment y croire? Bah il suffit de le voir. Pas un gros titre, pas une ouverture de journal, ni même un sujet. À peine quelques interlignes par ci, par là sur des médias essentiellement numériques, et ces nombreuses publications d’artis...

Rentrée 2026 et éducation en Outre-mer : l'égalité républicaine à géométrie variable


4 heures du matin. Yanis, 16 ans, se lève dans la pénombre de sa maison de Saül, en Guyane. Deux heures de pirogue, puis un bus scolaire bringuebalan sur une piste défoncée. Arrivée au lycée à 8h30 pour deux heures de cours. Retour après 19 heures. Pas de wifi, pas d'espace pour réviser au lycée. "Parfois je m'endors sur mes cahiers. À quoi bon?"

Yanis n'est pas une exception. Il est l'incarnation d'un système qui, soixante-dix-sept ans après l'abolition du statut colonial, continue de produire des citoyens de seconde zone. Se lever à 4 heures du matin pour aller en cours, quitter sa famille à dix ans pour poursuivre sa scolarité, renoncer à un concours faute de moyens financiers : pour des centaines de milliers de jeunes ultramarins, l'accès à l'éducation demeure profondément inégal.

Alors que l'égalité des chances constitue un principe fondamental inscrit dans le marbre républicain, les écarts persistants entre l'Hexagone et les Outre-mer ne sont pas des accidents statistiques. Ils sont le produit d'un abandon structurel, d'arbitrages budgétaires défavorables et d'un jacobinisme administratif aveugle aux réalités locales. Le dernier rapport du Conseil d'orientation des politiques de jeunesse dresse un constat documenté de ces déséquilibres et appelle à des réponses structurelles. Reste à savoir si la République est prête à tenir ses promesses au-delà de l'Hexagone.

Un rapport qui brise enfin le silence institutionnel

Pour la première fois, le Conseil d'orientation des politiques de jeunesse (COJ) consacre un rapport spécifique aux jeunes ultramarins. Emploi, santé mentale, mobilité, accès à l'enseignement supérieur : dans tous les domaines observés, leurs trajectoires sont plus fragiles que celles de leurs homologues de l'Hexagone. L'éducation, en particulier, apparaît comme un facteur central de reproduction des inégalités.

« Aujourd'hui, les jeunes ultramarins ont le sentiment de ne pas être traités à égalité avec les jeunes hexagonaux. L'objet de ce rapport est de rappeler qu'ils sont des citoyens comme les autres », souligne Hugo Huet, président du COJ.

Remis au ministre des Outre-mer le 1er septembre 2025, ce rapport reconnaît explicitement les limites de politiques publiques souvent conçues sans prise suffisante avec les réalités locales. Il formule une vingtaine de propositions visant à réduire les écarts persistants entre les territoires.

Mais pourquoi a-t-il fallu attendre 2025 pour qu'un organisme officiel produise enfin un état des lieux consolidé ? La réponse tient en un mot : invisibilisation. Les Outre-mer représentent 2,6 millions de Français, soit 4% de la population nationale, mais génèrent moins de 0,5% des débats parlementaires hors séances dédiées. Dans les médias hexagonaux, ils n'existent qu'en cas de catastrophe naturelle ou de mouvement social.

Des réalités démographiques contrastées, un abandon commun

Les Outre-mer ne constituent pas un ensemble homogène. Tandis que la population vieillit en Guadeloupe et en Martinique, les jeunes représentent jusqu'à 50 % de la population en Guyane et à Mayotte. Malgré ces différences, les constats se rejoignent : précarité des conditions de vie, accès inégal à la formation et aux soins, obstacles à la mobilité et sentiment d'abandon institutionnel.

Dans ce contexte, l'école cristallise les déséquilibres. Elle devrait être l'outil de l'émancipation. Elle est devenue une machine à reproduire les inégalités.

L'échec scolaire comme norme : des chiffres qui accusent

Les données sont sans équivoque. Les difficultés de lecture concernent 28 % des jeunes à La Réunion, 31 % en Guadeloupe, 31,8 % en Martinique, 49,2 % en Guyane et 52,8 % à Mayotte, contre 11,8 % en moyenne nationale.

Lisons ces chiffres autrement : à Mayotte, un jeune sur deux ne maîtrise pas la lecture à 16 ans. En Guyane, c'est un sur deux également. Comment construire un parcours professionnel, accéder à l'autonomie, exercer sa citoyenneté dans ces conditions ?

À l'âge adulte, ces écarts se traduisent par des taux d'illettrisme nettement plus élevés : 25 % à Mayotte, 21 % en Guyane, contre 4 % dans l'Hexagone. Le rapport souligne un phénomène de reproduction sociale, renforcé par la fragilité des parcours scolaires.

En 2019, les sorties précoces du système scolaire concernaient 14,5 % des 18-24 ans en Guadeloupe, 14,8 % en Martinique et 18,4 % à La Réunion, contre 8,2 % dans l'Hexagone.

Ces chiffres ne tombent pas du ciel. Ils sont la conséquence directe de conditions d'enseignement que la République n'accepterait jamais dans l'Hexagone.

Quand l'environnement devient un obstacle pédagogique

Le COJ pointe des conditions d'enseignement dégradées : cyclones, coupures d'eau récurrentes, échouages massifs de sargasses qui rendent l'air irrespirable, fermetures répétées d'établissements scolaires sans continuité pédagogique alternative. En Guadeloupe et en Martinique, certains établissements ont perdu plus de trente jours de classe en 2024 à cause des sargasses. Aucun dispositif d'enseignement à distance n'a été déployé.

Isabelle Nérin, enseignante au collège de Petit-Bourg en Guadeloupe, témoigne :

« On ferme les établissements pour protéger les enfants des émanations toxiques, c'est la moindre des choses. Mais ensuite ? Rien. Pas de plateforme en ligne fonctionnelle, pas de kits pédagogiques d'urgence, pas de rattrapages organisés. Les élèves perdent des semaines de cours, prennent du retard, et au moment des examens nationaux, on leur demande d'avoir le même niveau que leurs camarades métropolitains. C'est d'un cynisme absolu. »

Les bâtiments eux-mêmes témoignent de cet abandon. Des salles de classe où la température dépasse régulièrement 35°C sans ventilation, des toitures non réparées depuis des décennies, des sanitaires insalubres, du matériel pédagogique obsolète. En 2023, le rectorat de Mayotte a recensé 47 établissements nécessitant des travaux d'urgence pour des raisons de sécurité. Deux ans plus tard, 38 attendent toujours.

Géographie de l'abandon : quand l'école est à des heures de chez soi

L'éloignement entre le domicile et les établissements scolaires constitue un autre facteur majeur de décrochage. Dans certains territoires, les élèves passent plusieurs heures par jour dans les transports pour quelques heures de cours.

Un jeune interrogé par le COJ témoigne : « Se lever à 4 heures du matin pour deux heures de cours, rentrer après 19 heures, sans même un espace pour s'asseoir dans le lycée. »

Le rapport recommande la décentralisation des lieux de formation et propose, dans certains cas, la délocalisation de classes de sixième dans des écoles primaires lorsque les collèges sont trop éloignés.

Dans des territoires comme la Polynésie française, la contrainte géographique oblige parfois les enfants à quitter leur famille dès l'âge de dix ans pour poursuivre leur scolarité, générant des difficultés scolaires et psychosociales durables.

Maeva, 24 ans, originaire de Fakarava en Polynésie française, se souvient :

« J'avais dix ans quand mes parents m'ont mise dans l'avion pour Papeete. Je devais vivre chez une tante que je connaissais à peine pour aller au collège. Dix ans. J'ai pleuré pendant des mois. Mes notes ont chuté, j'ai développé des troubles anxieux. Personne ne m'a jamais demandé comment j'allais. Le système considérait ça comme normal. Aujourd'hui, je suis infirmière, mais je n'ai jamais pardonné à l'État français d'avoir imposé ce déchirement à ma famille. »

Imaginerait-on, en Bretagne ou en Auvergne, qu'un enfant de dix ans doive quitter ses parents pour accéder au collège ? L'idée provoquerait un scandale national. Dans les Outre-mer, c'est une norme administrative.

Le poids du milieu familial : une double peine

Le niveau d'études des parents joue également un rôle clé. Lorsque ceux-ci sont peu ou pas diplômés, l'accompagnement scolaire à domicile devient plus difficile.

La proportion de parents sans diplôme atteint 44 % à La Réunion, 35 % en Guadeloupe et 31 % en Martinique, contre 22 % en moyenne nationale. L'école, censée corriger les inégalités, peine à compenser ces désavantages initiaux.

Mais cette statistique masque une réalité plus profonde : l'histoire sociale des Outre-mer. Ces taux élevés de non-diplômés ne sont pas le fruit du hasard. Ils sont le résultat direct de décennies de sous-investissement éducatif, de l'absence historique de lycées jusqu'aux années 1960 dans certains territoires, du maintien tardif d'un système éducatif discriminatoire.

En Guadeloupe, le premier lycée public n'ouvre qu'en 1883, soit près d'un siècle après la Révolution française. À Mayotte, départementalisée en 2011, l'État rattrape encore aujourd'hui un retard infrastructurel abyssal. Cette dette éducative historique se paie aujourd'hui par les enfants.

Une offre de formation pensée depuis Paris, inadaptée aux réalités locales

Le COJ souligne les limites de l'offre de formation en Outre-mer. Il n'existe qu'une seule école d'ingénieurs et aucun lycée maritime dans les DROM, malgré des besoins économiques identifiés et un potentiel maritime immense.

« Il est nécessaire de renouveler l'offre de formation pour qu'elle corresponde à la fois aux besoins des territoires et aux aspirations des jeunes », insiste Hugo Huet.

Cette absence n'est pas une fatalité géographique. Elle résulte d'arbitrages politiques. Pourquoi la Martinique, la Guadeloupe ou La Réunion, territoires maritimes par excellence, ne disposent-ils d'aucun lycée maritime alors que la Bretagne en compte sept ? Pourquoi faut-il partir à 8 000 kilomètres pour étudier l'océanographie quand on vit sur une île ?

Jean-Marc Sabas, économiste réunionnais spécialisé dans les politiques publiques ultramarines, analyse :

« L'offre de formation dans les Outre-mer n'est pas pensée en fonction des besoins locaux, mais comme une déclinaison appauvrie du modèle hexagonal. On reproduit le lycée général métropolitain sans se demander si ça a du sens. Résultat : on forme des jeunes pour des métiers qui n'existent pas localement, et on ne forme personne pour les secteurs en tension comme l'économie bleue, les énergies renouvelables tropicales ou l'agriculture adaptée au climat. C'est une machine à produire de l'émigration. »

Faute d'alternatives locales, de nombreux étudiants poursuivent leurs études dans l'Hexagone, une mobilité souvent présentée comme une opportunité mais qui constitue aussi un facteur de fragilisation et de fuite des cerveaux.

Étudier loin : le parcours du combattant financier

Le principal frein demeure financier. Bien que des dispositifs existent, notamment via LADOM (l'agence de l'Outre-mer pour la mobilité), ils sont largement sous-utilisés. Parmi les étudiants ultramarins interrogés ayant effectué une mobilité, seuls 34 % ont bénéficié d'une aide.

Pourquoi un tel décalage ? Trois raisons principales : la complexité administrative des demandes, le manque d'information dans les établissements scolaires, et les délais de versement kafkaïens.

Les délais de versement aggravent les difficultés. Un étudiant témoigne : « Je ne vais recevoir ma bourse que plusieurs mois après la rentrée, alors que la demande date de plus de six mois. »

Camille, étudiante guadeloupéenne en troisième année de médecine à Toulouse, raconte :

« J'ai dû emprunter 3 000 euros à ma famille pour payer la caution de mon studio et mes premiers mois sur place. Ma bourse LADOM est arrivée en décembre, alors que j'avais fait ma demande en mars. Entre-temps, j'ai survécu avec des petits boulots qui ont bouffé mon temps d'étude. J'ai failli abandonner. Beaucoup abandonnent d'ailleurs. Mes amis restés aux Antilles pensent que j'ai eu de la chance de partir. Ils ne savent pas à quel point c'est violent. »

Cette violence, c'est aussi celle de l'autocensure. Combien de jeunes ultramarins renoncent avant même de postuler, sachant qu'ils n'auront pas les moyens de tenir financièrement le temps que les aides arrivent ?

Le COJ recommande d'intégrer l'ensemble des aides spécifiques aux Outre-mer directement sur Parcoursup, afin de limiter l'autocensure et d'améliorer l'accès à l'information. Une proposition de bon sens, qui aurait dû être mise en œuvre depuis des années.

L'autocensure : le poison invisible

Au-delà des obstacles matériels, c'est toute une psychologie de la résignation qui s'installe chez les jeunes ultramarins. L'autocensure commence dès le lycée, quand les conseils d'orientation découragent les ambitions jugées "irréalistes" compte tenu des moyens familiaux.

Marc Bélaise, conseiller principal d'éducation en Martinique :

« Je vois des élèves brillants, avec 16 de moyenne, qui refusent de postuler en classe préparatoire ou en école d'ingénieurs parce qu'ils savent que leurs parents ne pourront pas les aider financièrement. Ils se rabattent sur des BTS locaux, parfois dans des domaines qui ne les intéressent même pas. On perd des talents énormes. Et après, on s'étonne que les Outre-mer manquent de cadres, de chercheurs, d'entrepreneurs. »

Cette autocensure est renforcée par l'absence de modèles. Quand on ne connaît personne dans son entourage qui a réussi des études supérieures ambitieuses, l'idée même de postuler semble abstraite, presque irréaliste.

Des mesures simples, inexplicablement non appliquées

Certaines propositions du COJ nécessitent des investissements lourds — création de nouvelles filières, extension du dispositif Campus Connectés — mais d'autres sont immédiatement applicables et quasiment gratuites. La généralisation de la visioconférence pour les oraux des grandes écoles et la possibilité de passer les épreuves écrites des concours à distance figurent parmi les mesures les plus accessibles.

Elles pourraient permettre à de nombreux candidats ultramarins de se présenter aux concours sans supporter des coûts prohibitifs. Un billet d'avion La Réunion-Paris coûte entre 800 et 1 500 euros. Pour une famille modeste, c'est inaccessible. Résultat : des lycéens brillants renoncent à passer les concours des grandes écoles, non par manque de niveau, mais par manque de moyens.

Pourquoi ces mesures ne sont-elles toujours pas en place ? La réponse tient en trois mots : inertie administrative, conservatisme des grandes écoles et, soyons honnêtes, indifférence. Tant que les dirigeants des institutions d'enseignement supérieur ne sont pas directement confrontés à ces réalités, rien ne bouge.

En 2023, une pétition d'étudiants ultramarins demandant la généralisation des oraux à distance pour les concours des écoles de commerce a recueilli 15 000 signatures. Elle n'a jamais reçu de réponse officielle.

Que font les autres territoires insulaires ? Le silence des comparaisons

Étrangement, ni le rapport du COJ ni les politiques publiques françaises ne se penchent sur les solutions développées par d'autres territoires insulaires ou éloignés confrontés aux mêmes défis.

En Corse, la continuité territoriale est subventionnée pour faciliter la mobilité étudiante. Les billets d'avion et de ferry bénéficient de tarifs réduits pour les résidents. Pourquoi ce dispositif n'existe-t-il pas, ou si peu, pour les Outre-mer ?

Les îles Canaries, territoire espagnol isolé au large du Maroc, ont développé un système de bourses automatiques pour tous les étudiants devant partir sur le continent, versées dès septembre. Les Açores, archipel portugais perdu dans l'Atlantique, ont créé des universités d'été intensives qui permettent aux étudiants partis étudier à Lisbonne de revenir suivre des modules locaux pendant les vacances, maintenant ainsi le lien avec leur territoire.

Ces exemples existent, fonctionnent, et pourraient être adaptés. Mais la France préfère réinventer la roue ou, plus souvent, ne rien faire.

Jacobinisme contre réalités locales : le choc des modèles

Au fond, le problème est structurel. La France applique aux Outre-mer un modèle éducatif centralisé, conçu pour un territoire continental densément peuplé et homogène. Ce modèle est inadapté à des territoires insulaires, éloignés, soumis à des contraintes climatiques et géographiques spécifiques.

Mais remettre en question ce modèle reviendrait à reconnaître que l'universalisme républicain, tel qu'il est appliqué, produit des inégalités. C'est politiquement difficile. Alors on maintient la fiction de l'égalité tout en organisant, par l'inaction, sa négation.

Françoise Vergès, politologue et historienne :

« Le problème n'est pas que la République ait oublié les Outre-mer. C'est qu'elle les a toujours pensés comme des périphéries à administrer, jamais comme des centres de vie à part entière. Les politiques éducatives le montrent : on exporte un modèle, on ne co-construit rien avec les populations locales. Et quand ça ne marche pas, on blâme les "spécificités locales" plutôt que l'inadaptation du modèle. »

Une égalité qui reste à conquérir

À travers la question éducative, le rapport du COJ met en lumière une réalité persistante : l'égalité des chances demeure fortement conditionnée par le lieu de naissance. Tant que l'accès à l'éducation impliquera des sacrifices supplémentaires pour les jeunes des Outre-mer, tant que la République continuera d'appliquer un modèle unique à des réalités plurielles, les écarts avec l'Hexagone continueront de se creuser.

Les propositions existent. Les solutions sont documentées. Ce qui manque, c'est la volonté politique de les mettre en œuvre. Il ne s'agit plus de produire des rapports, mais d'assumer des choix budgétaires, de bousculer des conservatismes administratifs et de reconnaître enfin que l'égalité républicaine, aujourd'hui, n'est qu'un slogan creux pour des centaines de milliers de jeunes Français.

La question n'est plus de savoir ce qu'il faut faire. Elle est de savoir si la République est prête à tenir ses promesses au-delà du 20ème arrondissement de Paris.


Agir : ressources et contacts

Pour information et accompagnement :

  • CRIJ Guadeloupe : [informations et permanences d'orientation]
  • CRIJ La Réunion : [accompagnement mobilité et bourses]
  • LADOM : agence de l'Outre-mer pour la mobilité - ladom.fr
  • Plateforme Parcoursup : section dédiée aux aides Outre-mer (à venir selon les recommandations du COJ)

Pour faire entendre votre voix :

  • Défenseur des droits : si vous êtes confronté à une discrimination liée à votre origine géographique
  • Associations d'étudiants ultramarins : présentes dans la plupart des grandes villes universitaires hexagonales

L'égalité ne se décrète pas, elle se construit. Chaque témoignage, chaque mobilisation compte.