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Lancement de l'ECO la monnaie commune de la CEDEAO pour 2027

Réunis à Lungi, en Sierra Leone, les chefs d'État de la CEDEAO ont réaffirmé leur ambition de lancer la monnaie unique ECO en 2027 — mais en acceptant, cette fois, de composer avec les réalités du terrain plutôt qu'avec le calendrier. Le sommet de Lungi n'a pas produit de rupture spectaculaire, mais un ajustement de méthode qui en dit long sur l'état réel du projet monétaire ouest-africain. Les dirigeants de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest ont confirmé l'objectif de 2027 pour le lancement de l'ECO, tout en actant un principe qui aurait pu être énoncé bien plus tôt : seuls les pays remplissant les critères de convergence macroéconomique entreront dans le dispositif au démarrage. Les autres suivront, accompagnés, à leur rythme. Une convergence qui reste le nœud du problème Ce basculement vers une entrée progressive n'est pas un simple ajustement technique. Il acte l'échec, au moins provisoire, d'une approche unifor...

STAND UP FOR YOUR RIGHTS !

Le musicien jamaïcain de roots reggae Max Roméo, connu pour ses succès en Jamaïque et au Royaume-Uni, a rompu le silence au sujet d'un procès intenté à Universal Music Group pour les redevances qui lui sont dues depuis près de 50 ans, alors qu'il a vu sa musique exploitée sans compensation. En effet, samplé entre autres par le rappeur Jay-Z, le chanteur de "Let The Power Fall" affirme qu'Universal lui doit 47 années de droits musicaux, rien que ça.

C'est sur Instagram qu'il a publié une déclaration complète sur le procès intenté contre la grande maison de disques qui possède maintenant Polygram, et qui a acheté son catalogue dans le cadre d'une vente de 300 millions de dollars d'Island Records, propriété de Chris Blackwell, en 1989.
Selon ses mémoires, Chris Blackwell a empoché 80 millions de dollars lors de la vente du légendaire label : The Islander", et a payé d'autres actionnaires comme U2, qui s'était vu attribuer une part de la société dans le cadre d'un accord conclu avant la vente, en raison des redevances dues.

Max Romeo, de son vrai nom Maxwell Smith, n'a cependant pas eu la même chance que U2, car il a déclaré qu'il avait dû batailler ferme pour être payé pour certains de ses plus grands succès.
"Après 47 ans, j'ai épuisé toutes les ressources à ma disposition pour faire rectifier cette affaire. J'ai dû m'asseoir sur le côté alors que mon œuvre la plus éminente était exploitée sans compensation appropriée. J'ai vu et entendu ma musique et ma voix utilisées dans de nombreuses entreprises commerciales et je n'ai profité que de l'occasion d'interpréter ces chansons pour mes fans en concert", a-t-il déclaré.
En révélant cette triste affaire, Max Roméo nous alerte sur les difficultés rencontrées par les artistes à faire valoir leurs droits auprès des mastodontes de l'industrie musicale. Nous en reparlerons très bientôt. Dreadlocks TV exprime son total soutien à l'artiste dans cette lutte pour faire valoir son statut et ses droits.
À suivre...