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Lancement de l'ECO la monnaie commune de la CEDEAO pour 2027

Réunis à Lungi, en Sierra Leone, les chefs d'État de la CEDEAO ont réaffirmé leur ambition de lancer la monnaie unique ECO en 2027 — mais en acceptant, cette fois, de composer avec les réalités du terrain plutôt qu'avec le calendrier. Le sommet de Lungi n'a pas produit de rupture spectaculaire, mais un ajustement de méthode qui en dit long sur l'état réel du projet monétaire ouest-africain. Les dirigeants de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest ont confirmé l'objectif de 2027 pour le lancement de l'ECO, tout en actant un principe qui aurait pu être énoncé bien plus tôt : seuls les pays remplissant les critères de convergence macroéconomique entreront dans le dispositif au démarrage. Les autres suivront, accompagnés, à leur rythme. Une convergence qui reste le nœud du problème Ce basculement vers une entrée progressive n'est pas un simple ajustement technique. Il acte l'échec, au moins provisoire, d'une approche unifor...

Tribal war ina Babylone

Pour la paix et contre l’horreur de la guerre. Pour un arrêt des représailles et contre la poursuite des bombardements d’où qu’ils viennent.  Pour le droit des innocents, de quelque confession qu’ils soient, à vivre sereinement et comme ils l’entendent. Contre les intérêts des coupables de massacres. 

Franchement, tout ce déferlement de barbarie pour voir un drapeau flotter 2 kms plus loin ? 60 ans de négociations diplomatiques pour aboutir à l’anéantissement de toute piste du compromis et céder à la seule solution militaire? Pourtant on sait qu’à la fin d’un conflit, même les vainqueurs pleurent leurs morts. 

Et ces insupportables éléments de langages qui exhaltent les réactions clivantes et radicales, poussant chacun à se positionner dans un camp en incriminant l’autre pour justifier l’injustifiable. 

Mais c’est à se demander si l’homme du 21è siècle n’a pas une défaillance de reflexion dès lors qu’il s’agit de penser son avenir En effet, lorsqu’on balaye tous les horizons qui devraient nourrir l’espoir d’un jour meilleur, on ne peut que constater que tout va de mal en pis : socialement, socialement, environnementalement, technologiquement, monétairement, militairement, industriellement, etc. 


Aucune perspective collective positive et le seul exutoire proposé est le conflit. De l’intimidation à la punchline, de l’injure au coup de poing, de l’ultimatum à l’action terroriste. Un boulevard pour déferlement de haines à tous les niveaux. Et même les dirigeants censés mener les nations vers des jours meilleurs cèdent à ce schéma de pensée destructeur, comme si l’intérêt général n’était plus qu’un vieux rêve du siècle dernier. 


Chaque prise de position aura son jugement. Acerbe, péremptoire, vindicatif, chargé de rancoeur et de mépris, argumenté ou non, documenté ou pas, mais un jugement qui scellera une fois de plus une fracture entre des personnes qui, auparavant, vivaient bien ensembles. 

Ne vous laissez pas aller à tomber pas dans la facilité à vous prononcer pour l’un ou pour l’autre, cela ferait de vous les prochaines victimes intellectuelles de ce processus qui nous fait si facilement oublier que l’Amour ne demande qu’à être aimé. Et que pour aimer il faut commencer par écouter, s’intéresser à l’autre, chercher à le comprendre, accepter ses défauts et envisager l’avenir avec lui tout en faisant des compromis, mais aussi en précisant clairement ses limites.  


Pour l’amour et contre la haine. 


Devant un blessé, ou un tué, c’est la même émotion qui jaillit : de la tristesse, enrobée de compassion. Que ceux qui planifient puis nourrissent la haine au détriment des peuples s’étouffent avec leurs projets de division et finissent ensevelis sous les décombres de leurs destructions. Mais vous ne nous ferez pas prendre part à ce brouhaha médiatique qui fracture chaque jour un peu plus nos sociétés. Ce n’est pas de l’indifférence non plus puisque nous sommes émus, déçus, une fois de plus. Spectateurs impuissants que nous sommes, réduits à compter les victimes de part et d’autre tout en priant (espérant pour les athées) que la paix revienne. Partout.