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Après les « Three Kings », le MMA africain cherche ses héritiers

En 2021 et 2022, trois combattants africains ont détenu en même temps trois ceintures de l’UFC. Quatre ans plus tard, la défaite d’Ateba Gautier rappelle que cette parenthèse n’a pas trouvé de suite, et que le chemin entre le continent et le sommet reste étroit. Un samedi qui referme une porte Le 3 octobre, à Salt Lake City, Ateba Gautier devait confirmer. Le Camerounais de 24 ans arrivait à l’UFC 332 invaincu en cinq combats dans l’organisation, dont quatre gagnés avant la limite. Face à lui, le Russe Roman Kopylov, donné perdant par les bookmakers. Il aura fallu 3 minutes et 12 secondes de premier round pour inverser le scénario. Certains fans l’avaient surnommé « mini Ngannou », un surnom qu’il récuse lui-même. À 24 ans et avec 11 victoires pour 2 défaites en carrière, il a le temps de rebondir. Mais le continent, lui, n’a pas le même luxe : il attendait de cette montée en puissance un visage pour la suite. Les rois ont vieilli Francis Ngannou, Israel Adesanya et Kamaru Usman on...

Waly Dia censuré par la RATP

Un humour auquel la RATP n'a pas été sensible. L'affiche du dernier spectacle de l'humoriste Waly Dia, Une heure à tuer, dont les représentations débutent jeudi 1er février à Paris, a été interdite d'affichage dans le métro parisien, a révélé Le Monde, jeudi 25 janvier. En cause : une partie du visuel "présente un caractère politique incompatible avec le devoir de neutralité qui s'impose dans les transports publics et pourrait être considérée comme diffamatoire ou injurieuse", a justifié Mediatransports, la régie publicitaire de la RATP, au quotidien du soir.

Deux phrases posent notamment problème : "Je suis comme l'IGPN, je ne suis pas là pour faire le procès des policiers", peut-on ainsi lire sous son œil droit. La seconde phrase jugée problématique – inscrite dans son cou – concerne le président de la République : "Macron, c'est comme un père alcoolique, à la maison, il te pourrit la vie, dehors, il te fout la honte". Alexandra Lafay, directrice de la communication de la régie publicitaire, invoque dans Le Monde les "conditions générales de vente" de l'entreprise qui l'empêchent d'afficher "tout message présentant un caractère politique". 

"I love Castex"

La RATP a proposé en retour à Waly Dia et ses producteurs de retirer de l'affiche les deux phrases problématiques, ce qu'a refusé l'humoriste de 35 ans. Il a préféré, samedi 27 janvier, publier sur X une affiche parodique de son spectacle, rebaptisé pour l'occasion Une heure en retard, en référence aux nombreux retards quotidiens dans les transports franciliens. On peut notamment y lire "I love Castex" (Jean Castex est PDG de la RATP) ou un point sur les conditions de trafic où il raille les retards et annulations de RER.