À LA UNE

Lancement de l'ECO la monnaie commune de la CEDEAO pour 2027

Réunis à Lungi, en Sierra Leone, les chefs d'État de la CEDEAO ont réaffirmé leur ambition de lancer la monnaie unique ECO en 2027 — mais en acceptant, cette fois, de composer avec les réalités du terrain plutôt qu'avec le calendrier. Le sommet de Lungi n'a pas produit de rupture spectaculaire, mais un ajustement de méthode qui en dit long sur l'état réel du projet monétaire ouest-africain. Les dirigeants de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest ont confirmé l'objectif de 2027 pour le lancement de l'ECO, tout en actant un principe qui aurait pu être énoncé bien plus tôt : seuls les pays remplissant les critères de convergence macroéconomique entreront dans le dispositif au démarrage. Les autres suivront, accompagnés, à leur rythme. Une convergence qui reste le nœud du problème Ce basculement vers une entrée progressive n'est pas un simple ajustement technique. Il acte l'échec, au moins provisoire, d'une approche unifor...

Chakras, le nouvel album de Blacko


Et c’est un big big big album que vient de nous livrer Blacko avec Chakras. À vrai dire, on n’en doutait pas, mais il y a  toujours cette crainte de ne pas trouver de quoi se réjouir dans un opus. Et là, il n’y a que des réjouissances. Buddum ! Allez mettre ça dans vos playlists illico avant qu’on continue. Déjà, lorsqu’on voit 22 titres, on commence à comprendre la générosité de ce Chakras et on imagine la somme de travail fourni. 

Ensuite, les featurings, vous avez vu? On dirait un festival ! Sizzla, Pressure Busspipe, Mr Vegas, Samory I, Bushman, et Turbulence. Quel plateau ! Le tout cimenté par des riddims lourds et entrainant comme on aime et orné de ces mélodies dont Blacko a le secret. Avec cette voix qui transpire l’amour de la chanson. Et il chante. Avec passion, amour et bienveillance jusqu’à ouvrir ses Chakras afin de nous atteindre avec ses mots sincères comme sur ce « Reste Lucide » dont on sait d’avance qu’il va faire un carton sur scène, ou avec cet air de « Pass the Duchie » repris sur »Sweet Weed ». 

Bref, on pourrait vous décortiquer chaque titre musicalement, textuellement avec autant d’emphase qu’il en a mis dans cet album, mais ça ne vous retransmettrait pas la vibe exacte, alors halte au spolie et on vous laisse découvrir ce bonbon reggae.