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Lancement de l'ECO la monnaie commune de la CEDEAO pour 2027

Réunis à Lungi, en Sierra Leone, les chefs d'État de la CEDEAO ont réaffirmé leur ambition de lancer la monnaie unique ECO en 2027 — mais en acceptant, cette fois, de composer avec les réalités du terrain plutôt qu'avec le calendrier. Le sommet de Lungi n'a pas produit de rupture spectaculaire, mais un ajustement de méthode qui en dit long sur l'état réel du projet monétaire ouest-africain. Les dirigeants de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest ont confirmé l'objectif de 2027 pour le lancement de l'ECO, tout en actant un principe qui aurait pu être énoncé bien plus tôt : seuls les pays remplissant les critères de convergence macroéconomique entreront dans le dispositif au démarrage. Les autres suivront, accompagnés, à leur rythme. Une convergence qui reste le nœud du problème Ce basculement vers une entrée progressive n'est pas un simple ajustement technique. Il acte l'échec, au moins provisoire, d'une approche unifor...

Festival de Cannes : Dreadlocks TV s'engage

À l'occasion du 77ème Festival de Cannes, Dreadlocks TV affirme son soutien à la création cinématographique et s'engage en décrétant que la chaîne diffusera désormais un court-métrage par semaine afin d'apporter un pôle de visibilité supplémentaire et nécessaire pour ce microcosme si peu exposé. 

"Il y a tellement de créations de qualité qui sortent et passent sous les radars que nous avons décidé d'offrir ce moment de cinéma à nos téléspectateurs à qui le format court correspond totalement[...] De plus, cette rubrique cinématographique s'inscrit parfaitement dans la stratégie de la chaîne de diversifier ses programmes et de quitter le tout musical." nous confie Mosiah Levy.

En effet, Dreadlocks TV a, à maintes reprises, exprimé sa volonté de varier son offre en proposant de réels programmes (talk shows, JT, voyages, cuisine, etc...) en plus de la diffusion de clips. Les effets d'annonce se sont multipliés et n'ont pas toujours été suivis de faits; la direction de la chaîne s'en défend en argumentant qu'il n'est pas toujours aisé de concilier aspirations de la chaîne avec les activités et le plannings de chacun. De plus, elle revendique le droit à l'essai. Toutefois, cela démontre une ambition qui consiste à ne pas cantonner les fans de reggae à la musique et à la marijuana comme c'est trop souvent le cas. Il avait d'ailleurs été évoqué sa présence au Festival de Cannes dans le Pavillon Afrique, mais a chaîne n'entend pas se laisser enfermer dans des stéréotypes qu'elle juge néfaste tant pour son image que pour la société en général. Elle a ainsi décider de s'engager autrement que par la représentation, en oeuvrant directement pour ceux qui font le cinéma. 

"Notre audience est un socle solide et attend plus, à nous de proposer du contenu culturel novateur, et de qualité. Nous sommes actuellement le seul média dédié au reggae qui propose autant de nouveautés et une telle diversité avec plus de 300 clips par jours diffusés au minimum 30 jours consécutifs. Le cinéma avait déjà sa place avec les bandes annonces de films, nous entendons désormais offrir un espace prépondérant à un certain cinéma, le court-métrage, encore trop anecdotique dans le paysage audiovisuel français.nous rapporte Joss.

À l'aube de son premier anniversaire, et profitant de la meilleure vitrine possible, l'ouverture du Festival de Cannes 2024, pour annoncer son soutien au cinéma, Dreadlocks TV s'attèle à installer durablement sa vision d'une chaîne culturelle ouverte et éclectique. Une avancée à suivre donc.