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Après les « Three Kings », le MMA africain cherche ses héritiers

En 2021 et 2022, trois combattants africains ont détenu en même temps trois ceintures de l’UFC. Quatre ans plus tard, la défaite d’Ateba Gautier rappelle que cette parenthèse n’a pas trouvé de suite, et que le chemin entre le continent et le sommet reste étroit. Un samedi qui referme une porte Le 3 octobre, à Salt Lake City, Ateba Gautier devait confirmer. Le Camerounais de 24 ans arrivait à l’UFC 332 invaincu en cinq combats dans l’organisation, dont quatre gagnés avant la limite. Face à lui, le Russe Roman Kopylov, donné perdant par les bookmakers. Il aura fallu 3 minutes et 12 secondes de premier round pour inverser le scénario. Certains fans l’avaient surnommé « mini Ngannou », un surnom qu’il récuse lui-même. À 24 ans et avec 11 victoires pour 2 défaites en carrière, il a le temps de rebondir. Mais le continent, lui, n’a pas le même luxe : il attendait de cette montée en puissance un visage pour la suite. Les rois ont vieilli Francis Ngannou, Israel Adesanya et Kamaru Usman on...

Tragédie en Papouasie Nouvelle-Guinée

Un important glissement de terrain a fait au moins 2 000 morts en Papouasie-Nouvelle-Guinée. La catastrophe, survenue dans la nuit du 23 au 24 mai, a enseveli les habitants sous un amas de boue et de gravats pendant leur sommeil.

« Le glissement de terrain a enterré vivantes plus de 2 000 personnes et a causé d’importantes destructions », a déclaré le centre national de gestion des catastrophes de Papouasie Nouvelle-Guinée au bureau de l’ONU dans la capitale Port Moresby. Un village à flanc de colline de la province d’Enga, au centre de l’archipel, a été presque totalement anéanti lorsqu’un pan du mont Mungalo s’est effondré vendredi 24 mai vers 3 heures du matin (17 heures GMT jeudi), ensevelissant des dizaines de maisons et surprenant les habitants dans leur sommeil.

« La situation reste instable »

Le nombre estimé de victimes avait déjà été relevé à 670 ce week-end, lorsque les secouristes se sont aperçus que le village frappé par le glissement de terrain comptait plus d’habitants qu’attendu. « La situation reste instable car le glissement de terrain continue à se déplacer lentement, ce qui représente un danger permanent pour les équipes de secours et les survivants », avertissent les autorités dans leur courrier.

L’ampleur de la catastrophe a nécessité « des actions immédiates et concertées de la part de tous les acteurs », y compris l’armée et les intervenants nationaux et régionaux. L’agence de gestion des catastrophes a appelé à l’aide la communauté internationale, demandant aux Nations unies d’informer les partenaires d’aide au développement de Papouasie-Nouvelle-Guinée « et d’autres amis internationaux » de la situation.

Des engins lourds et des pelleteuses devaient arriver dans la zone sinistrée, mais ils ont été retardés par des violences tribales qui ont éclaté le long de la seule voie d’accès, a fait savoir Serhan Aktoprak, responsable de l’agence de l’ONU pour les migrations basée à Port Moresby.