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Après les « Three Kings », le MMA africain cherche ses héritiers

En 2021 et 2022, trois combattants africains ont détenu en même temps trois ceintures de l’UFC. Quatre ans plus tard, la défaite d’Ateba Gautier rappelle que cette parenthèse n’a pas trouvé de suite, et que le chemin entre le continent et le sommet reste étroit. Un samedi qui referme une porte Le 3 octobre, à Salt Lake City, Ateba Gautier devait confirmer. Le Camerounais de 24 ans arrivait à l’UFC 332 invaincu en cinq combats dans l’organisation, dont quatre gagnés avant la limite. Face à lui, le Russe Roman Kopylov, donné perdant par les bookmakers. Il aura fallu 3 minutes et 12 secondes de premier round pour inverser le scénario. Certains fans l’avaient surnommé « mini Ngannou », un surnom qu’il récuse lui-même. À 24 ans et avec 11 victoires pour 2 défaites en carrière, il a le temps de rebondir. Mais le continent, lui, n’a pas le même luxe : il attendait de cette montée en puissance un visage pour la suite. Les rois ont vieilli Francis Ngannou, Israel Adesanya et Kamaru Usman on...

Des cultivateurs de cannabis graciés par le roi au Maroc

 

À l'occasion de l'anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple, le Roi Mohammed VI a gracié près de 4800 personnes condamnées ou recherchées pour des faits liés à la culture illégale de cannabis, a annoncé lundi le ministère de la justice dans un communiqué.

Cette grâce royale est par ailleurs alignée sur la nouvelle politique de l’État marocain en matière de drogues, illustrée par son engagement auprès des Nations Unies pour le retrait du cannabis de l’annexe IV de la Convention de 1961 sur les stupéfiants.

Ce plaidoyer a permis l’adoption de la loi n° 13.21, qui régule désormais la culture du cannabis à des fins médicales, pharmaceutiques, et industrielles, tout en accompagnant les cultivateurs pour sortir du cycle du trafic illégal et les intégrer dans une dynamique économique positive.


Lutter contre le trafic de drogue et se positionner sur le marché mondial du cannabis légal

Cette législation ambitionne de transformer cette activité en une source légale et organisée de développement pour les régions concernées. 

Après l’adoption de la loi légalisant le cannabis en juillet 2021 par le Parlement marocain, les producteurs de cette substance, qui agissaient jusqu’alors dans l’illégalité, se sont rués sur les organismes compétents pour recevoir les autorisations.

Voulant profiter de la légalisation de l’usage thérapeutique de cette herbe par 21 des 27 pays membres de l’Union européenne, les acteurs du secteur au Maroc tablent sur des revenus annuels des exportations entre 400 et 600 millions d’euros d’ici à 2028.