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Après les « Three Kings », le MMA africain cherche ses héritiers

En 2021 et 2022, trois combattants africains ont détenu en même temps trois ceintures de l’UFC. Quatre ans plus tard, la défaite d’Ateba Gautier rappelle que cette parenthèse n’a pas trouvé de suite, et que le chemin entre le continent et le sommet reste étroit. Un samedi qui referme une porte Le 3 octobre, à Salt Lake City, Ateba Gautier devait confirmer. Le Camerounais de 24 ans arrivait à l’UFC 332 invaincu en cinq combats dans l’organisation, dont quatre gagnés avant la limite. Face à lui, le Russe Roman Kopylov, donné perdant par les bookmakers. Il aura fallu 3 minutes et 12 secondes de premier round pour inverser le scénario. Certains fans l’avaient surnommé « mini Ngannou », un surnom qu’il récuse lui-même. À 24 ans et avec 11 victoires pour 2 défaites en carrière, il a le temps de rebondir. Mais le continent, lui, n’a pas le même luxe : il attendait de cette montée en puissance un visage pour la suite. Les rois ont vieilli Francis Ngannou, Israel Adesanya et Kamaru Usman on...

Hommage à Thomas Sankara assassiné il y a 37 ans

Il y a 37 ans, le 15 octobre 1987, Thomas Sankara, président du Burkina Faso, fut assassiné, mettant fin à une lutte contre l’impérialisme qui continue d’inspirer les générations africaines. Surnommé le « père de la révolution burkinabé », Sankara est reconnu pour ses réformes visant à libérer son pays de la domination néocoloniale et à promouvoir l’autosuffisance.

Arrivé au pouvoir en 1983, Thomas Sankara a engagé des initiatives radicales en matière d’éducation, de santé, d’agriculture et de lutte contre la corruption. Il a également rejeté l’aide étrangère, prônant un développement basé sur les ressources internes du pays. Ses actions ont visé à renforcer la souveraineté nationale et à améliorer les conditions de vie de la population.
Bien que cette révolution ait été brutalement interrompue par un coup d’État mené par Blaise Compaoré, un ancien allié soutenu par des intérêts étrangers, l’héritage de Sankara perdure. Sa lutte continue d’inspirer les mouvements pour la justice sociale et la souveraineté en Afrique, rappelant l’importance de résister à l’impérialisme et de promouvoir l’émancipation des peuples.