À LA UNE

Après les « Three Kings », le MMA africain cherche ses héritiers

En 2021 et 2022, trois combattants africains ont détenu en même temps trois ceintures de l’UFC. Quatre ans plus tard, la défaite d’Ateba Gautier rappelle que cette parenthèse n’a pas trouvé de suite, et que le chemin entre le continent et le sommet reste étroit. Un samedi qui referme une porte Le 3 octobre, à Salt Lake City, Ateba Gautier devait confirmer. Le Camerounais de 24 ans arrivait à l’UFC 332 invaincu en cinq combats dans l’organisation, dont quatre gagnés avant la limite. Face à lui, le Russe Roman Kopylov, donné perdant par les bookmakers. Il aura fallu 3 minutes et 12 secondes de premier round pour inverser le scénario. Certains fans l’avaient surnommé « mini Ngannou », un surnom qu’il récuse lui-même. À 24 ans et avec 11 victoires pour 2 défaites en carrière, il a le temps de rebondir. Mais le continent, lui, n’a pas le même luxe : il attendait de cette montée en puissance un visage pour la suite. Les rois ont vieilli Francis Ngannou, Israel Adesanya et Kamaru Usman on...

Streaming musical: pour Emmanuel Macron, les artistes "ne reçoivent pas une juste rémunération"

Le président de la République s'est confié au magazine américain Variety sur la rémunération des artistes musicaux à l'heure des plateformes, qu'il estime insuffisante.

Les chanteurs "ne reçoivent pas une juste rémunération" avec "les services de streaming musical", estime Emmanuel Macron dans un entretien au magazine culturel américain Variety ce mercredi 9 octobre.

"Aujourd'hui, avec les services de streaming musical, les chanteurs ne reçoivent pas une juste rémunération" énonce ainsi le président de la République.

"Dans le cas du streaming, (les plateformes) décident de très bien rémunérer les personnes qui sont beaucoup streamées", poursuit-il. Car aujourd'hui, un abonné qui paye près de 12 euros mensuels sur une plateforme de streaming musical et n'écoute pas les musiciens en haut des charts voit la majeure partie de cette somme migrer vers d'autres artistes beaucoup plus "streamés". C'est ce qu'on appelle le "market centric", au prorata des écoutes totales.

"Dans le domaine musical, par exemple, ils sous-estiment divers artistes qui ont une audience moyenne, alors qu'un artiste qui est soudainement téléchargé par quelques jeunes pendant quelques mois sera assez bien rémunéré", poursuit le dirigeant français.

Les opposants au "market centric" militent pour un modèle appelé "user centric", théorisé par ses partisans comme celui centré sur les écoutes individuelles des abonnés.