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Après les « Three Kings », le MMA africain cherche ses héritiers

En 2021 et 2022, trois combattants africains ont détenu en même temps trois ceintures de l’UFC. Quatre ans plus tard, la défaite d’Ateba Gautier rappelle que cette parenthèse n’a pas trouvé de suite, et que le chemin entre le continent et le sommet reste étroit. Un samedi qui referme une porte Le 3 octobre, à Salt Lake City, Ateba Gautier devait confirmer. Le Camerounais de 24 ans arrivait à l’UFC 332 invaincu en cinq combats dans l’organisation, dont quatre gagnés avant la limite. Face à lui, le Russe Roman Kopylov, donné perdant par les bookmakers. Il aura fallu 3 minutes et 12 secondes de premier round pour inverser le scénario. Certains fans l’avaient surnommé « mini Ngannou », un surnom qu’il récuse lui-même. À 24 ans et avec 11 victoires pour 2 défaites en carrière, il a le temps de rebondir. Mais le continent, lui, n’a pas le même luxe : il attendait de cette montée en puissance un visage pour la suite. Les rois ont vieilli Francis Ngannou, Israel Adesanya et Kamaru Usman on...

Martinique : le R, leader du RPPRAC, est maintenu en détention

La demande de liberté de Rodrigue Petitot a été rejetée ce vendredi 13 décembre 2024. Pour cette nouvelle audience, le leader du RPPRAC était accompagné de ses trois avocats. Quelques membres des forces de l'ordre étaient également présents dans la salle.
Après un peu moins d'une heure, le délibéré a été dévoilé. Sa demande de liberté a été rejetée.

Des arguments restés vains

Le juge a finalement suivi les recommandations de la représentante du ministère Public qui demandait le maintient de Rodrigue Petitot en détention provisoire afin "d'éviter tout risque de réitération d'infractions". "S'il ne reste pas en détention, il pourrait facilement quitter le territoire", affirme la représentante du ministère public, qui a souligné "13 antécédents au casier judiciaire" de Rodrigue Petitot.

Le leader du RPPRAC, a tenté de justifier sa demande. "Être emprisonné chez moi, c'est déjà bien assez", affirme Rodrigue Petitot à la barre. Il explique préférer passer la période de fin d'année avec ses proches plutôt qu'en prison. Selon lui, cette incarcération est "disproportionnée et injuste".

Il réitère que ses propos dans le live incriminé sur le média social Tik Tok, ont été interprétés et sortis de leur contexte. "Je n'ai eu l'intention de m'en prendre à personne", ajoute-t-il. Il souhaite rentrer chez lui.

Les avocats demandent la remise en liberté, sous contrôle judiciaire. Selon eux, c'est l'investissement de Rodigue Petitot dans la lutte contre la vie chère qui a fait de lui "un danger pour les élus", indique maître Max Bellemare.
Maître Georges-Emmanuel Germany évoque une disproportion de moyens, notamment en termes de forces de l'ordre, par rapport à ce qu'incarne le leader du RPPRAC.
Maître Eddy Arneton invoque quant à lui les notions de liberté d'expression et d'intérêt général pour qualifier certains propos et actes reprochés à Rodrigue Petitot.