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Après les « Three Kings », le MMA africain cherche ses héritiers

En 2021 et 2022, trois combattants africains ont détenu en même temps trois ceintures de l’UFC. Quatre ans plus tard, la défaite d’Ateba Gautier rappelle que cette parenthèse n’a pas trouvé de suite, et que le chemin entre le continent et le sommet reste étroit. Un samedi qui referme une porte Le 3 octobre, à Salt Lake City, Ateba Gautier devait confirmer. Le Camerounais de 24 ans arrivait à l’UFC 332 invaincu en cinq combats dans l’organisation, dont quatre gagnés avant la limite. Face à lui, le Russe Roman Kopylov, donné perdant par les bookmakers. Il aura fallu 3 minutes et 12 secondes de premier round pour inverser le scénario. Certains fans l’avaient surnommé « mini Ngannou », un surnom qu’il récuse lui-même. À 24 ans et avec 11 victoires pour 2 défaites en carrière, il a le temps de rebondir. Mais le continent, lui, n’a pas le même luxe : il attendait de cette montée en puissance un visage pour la suite. Les rois ont vieilli Francis Ngannou, Israel Adesanya et Kamaru Usman on...

Compte à rebours pour la présence militaire française au Sénégal

Le Sénégal, tout comme le Tchad, a vivement réagi aux propos du président français Emmanuel Macron, qui a affirmé, entre autres, que le retrait des troupes françaises étaient le résultat de négociations avec les différents pays du continent. Faux, affirme le Sénégal qui a annoncé, la fermeture des bases militaires françaises à l'été 2025 dans son pays.

Concrètement, l’armée française a quatre emprises et un peu plus de 200 militaires français encore basés à Dakar. Du côté français, on dit se tenir à l’écoute de ce que veulent les Sénégalais. Aucun calendrier précis n’a encore été arrêté, affirment, de leur côté, plusieurs sources au sein du gouvernement. 


De source militaire française, deux de ces emprises, situées près du port de Dakar, sont vides depuis plusieurs mois déjà et prêtes à être remises au Sénégal. Fin décembre, Dakar aurait demandé un délai supplémentaire avant d’en récupérer les clefs.


Reste la base militaire de Rufisque, en périphérie de la capitale, composée de logements avec des antennes de communication sécurisée. Et la base de Ouakam, en pleine ville. Un peu plus de 200 militaires français y assurent des formations avec l’armée sénégalaise et des officiers de la région.


Selon des sources militaires françaises, proposition avait été faite de remettre une partie des habitations sur cette base à l’armée sénégalaise à l’été 2024 pour en faire une base franco-sénégalaise et maintenir quelques militaires français sur place.


Mais rien n’a été décidé, affirme cette même source, puisqu’aucune discussion politique avec les nouvelles autorités n’a encore eu lieu sur le sujet.