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Après les « Three Kings », le MMA africain cherche ses héritiers

En 2021 et 2022, trois combattants africains ont détenu en même temps trois ceintures de l’UFC. Quatre ans plus tard, la défaite d’Ateba Gautier rappelle que cette parenthèse n’a pas trouvé de suite, et que le chemin entre le continent et le sommet reste étroit. Un samedi qui referme une porte Le 3 octobre, à Salt Lake City, Ateba Gautier devait confirmer. Le Camerounais de 24 ans arrivait à l’UFC 332 invaincu en cinq combats dans l’organisation, dont quatre gagnés avant la limite. Face à lui, le Russe Roman Kopylov, donné perdant par les bookmakers. Il aura fallu 3 minutes et 12 secondes de premier round pour inverser le scénario. Certains fans l’avaient surnommé « mini Ngannou », un surnom qu’il récuse lui-même. À 24 ans et avec 11 victoires pour 2 défaites en carrière, il a le temps de rebondir. Mais le continent, lui, n’a pas le même luxe : il attendait de cette montée en puissance un visage pour la suite. Les rois ont vieilli Francis Ngannou, Israel Adesanya et Kamaru Usman on...

Haïti : les gangs proches de s'emparer de toute la capitale selon l'ONU

"Le temps presse" pour Haïti, selon Antonio Guterres, secrétaire général de l'ONU. "Tout retard supplémentaire ou toute lacune opérationnelle dans l'apport d'un soutien international à la police nationale (...) fait courir le risque d'un effondrement catastrophique des institutions nationales de sécurité", a-t-il écrit dans un rapport rendu public ce mercredi 22 janvier.

Les gangs pourraient ainsi s'emparer de l'ensemble de la zone métropolitaine (de Port-au-Prince), ce qui entraînerait l'effondrement complet de l'autorité de l'État.

Antonio Guterres

La mission "n'est toujours pas déployée à pleine capacité. Sa capacité opérationnelle d'appui à la police nationale est donc limitée", a-t-il déploré, appelant à la renforcer "immédiatement", en personnel, en matériel et en financement.


Le Conseil de sécurité de l'ONU avait donné son feu vert en octobre 2023 à une mission internationale d'appui à la sécurité (MMAS) menée par le Kenya pour aider la police dépassée par la violence des gangs.


Mais depuis, seulement quelque 800 policiers ont été déployés, sur les 2.500 espérés, et les violences des gangs qui contrôlent déjà selon l'ONU 85 % de la capitale, ne semblent pas avoir faibli depuis l'arrivée des premiers hommes l'été dernier.

Selon le Haut commissariat des Nations unies aux droits de l'Homme, au moins 5.601 personnes ont été tuées dans le pays pauvre des Caraïbes l'an dernier, soit 1.000 de plus qu'en 2023.


Antonio Guterres déplore d'autre part dans son rapport les "ratés du processus politique", qui ont "contribué à créer un climat ayant rendu possibles ces atrocités".

"Il est possible que le pays ne parvienne pas à prendre les mesures prévues dans l'accord de gouvernance convenu le 11 mars 2024. En d'autres termes, l'objectif de rétablir les institutions démocratiques d'ici à février 2026 est compromis", a-t-il estimé.


Sous pression d'attaques concertées des gangs, l'ancien Premier ministre Ariel Henry avait démissionné en mars 2024, laissant la place à des autorités de transition.

"Le temps presse" pour Haïti, selon Antonio Guterres, secrétaire général de l'ONU. "Tout retard supplémentaire ou toute lacune opérationnelle dans l'apport d'un soutien international à la police nationale (...) fait courir le risque d'un effondrement catastrophique des institutions nationales de sécurité", a-t-il écrit dans un rapport rendu public ce mercredi 22 janvier.

Les gangs pourraient ainsi s'emparer de l'ensemble de la zone métropolitaine (de Port-au-Prince), ce qui entraînerait l'effondrement complet de l'autorité de l'État.


La mission "n'est toujours pas déployée à pleine capacité. Sa capacité opérationnelle d'appui à la police nationale est donc limitée", a-t-il déploré, appelant à la renforcer "immédiatement", en personnel, en matériel et en financement.


Le Conseil de sécurité de l'ONU avait donné son feu vert en octobre 2023 à une mission internationale d'appui à la sécurité (MMAS) menée par le Kenya pour aider la police dépassée par la violence des gangs.

Mais depuis, seulement quelque 800 policiers ont été déployés, sur les 2.500 espérés, et les violences des gangs qui contrôlent déjà selon l'ONU 85 % de la capitale, ne semblent pas avoir faibli depuis l'arrivée des premiers hommes l'été dernier.


Selon le Haut commissariat des Nations unies aux droits de l'Homme, au moins 5.601 personnes ont été tuées dans le pays pauvre des Caraïbes l'an dernier, soit 1.000 de plus qu'en 2023.


Antonio Guterres déplore d'autre part dans son rapport les "ratés du processus politique", qui ont "contribué à créer un climat ayant rendu possibles ces atrocités".

"Il est possible que le pays ne parvienne pas à prendre les mesures prévues dans l'accord de gouvernance convenu le 11 mars 2024. En d'autres termes, l'objectif de rétablir les institutions démocratiques d'ici à février 2026 est compromis", a-t-il estimé.


Sous pression d'attaques concertées des gangs, l'ancien Premier ministre Ariel Henry avait démissionné en mars 2024, laissant la place à des autorités de transition.