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Après les « Three Kings », le MMA africain cherche ses héritiers

En 2021 et 2022, trois combattants africains ont détenu en même temps trois ceintures de l’UFC. Quatre ans plus tard, la défaite d’Ateba Gautier rappelle que cette parenthèse n’a pas trouvé de suite, et que le chemin entre le continent et le sommet reste étroit. Un samedi qui referme une porte Le 3 octobre, à Salt Lake City, Ateba Gautier devait confirmer. Le Camerounais de 24 ans arrivait à l’UFC 332 invaincu en cinq combats dans l’organisation, dont quatre gagnés avant la limite. Face à lui, le Russe Roman Kopylov, donné perdant par les bookmakers. Il aura fallu 3 minutes et 12 secondes de premier round pour inverser le scénario. Certains fans l’avaient surnommé « mini Ngannou », un surnom qu’il récuse lui-même. À 24 ans et avec 11 victoires pour 2 défaites en carrière, il a le temps de rebondir. Mais le continent, lui, n’a pas le même luxe : il attendait de cette montée en puissance un visage pour la suite. Les rois ont vieilli Francis Ngannou, Israel Adesanya et Kamaru Usman on...

Journée mondiale des Solitudes

 

Ce 23 janvier est la Journée Mondiale des Solitudes et selon la Fondation de France 12% de la population française serait concernée par ce phénomène universel. Des enfants aux personnes âgées nous pouvons tous souffrir de la solitude pour de multiples raisons.


Depuis quelques années, voire même des décennies, le phénomène de solitude s’est amplifié et se traduit souvent dans nos sociétés par l’isolement, le repli sur soi, pour des personnes qui peinent à donner du sens à leur vie, à être tout simplement heureux.

Dans nos sociétés occidentales, la solitude n’est pas seulement l’isolement relationnel objectif d’une personne, mais plutôt la solitude ressentie.


La solitude n’est pas une fatalité. Elle peut être combattue par des politiques publiques adaptées, un engagement communautaire renforcé et une éducation à l’empathie et au vivre-ensemble. La Journée mondiale des solitudes n’est pas seulement un moment de réflexion, elle doit être un appel à l’action pour construire une société plus solidaire et inclusive, où chaque individu trouve sa place et son écoute.


Vous connaissez certainement une personne esseulée à qui une visite ou un petit coup de fil ferait plaisir (pas un sms mais une véritable interaction humaine). Briser le silence, c'est briser la distance et donner de la valeur à ce que l'autre pense. Laisser le temps s'emparer de ce silence, c'est s'éloigner de cette spontanéité qui a fait notre enfance.
S'imaginer que cette personne va bien, c'est se priver de la faire sourire, de rire avec elle, de partager (même des banalités) des nouvelles, des souvenirs, des pensées.
Et si vous avez peur de parler à son répondeur, préparez une musique à lui faire écouter, un titre qui évoque ce lien entre vous.