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Après les « Three Kings », le MMA africain cherche ses héritiers

En 2021 et 2022, trois combattants africains ont détenu en même temps trois ceintures de l’UFC. Quatre ans plus tard, la défaite d’Ateba Gautier rappelle que cette parenthèse n’a pas trouvé de suite, et que le chemin entre le continent et le sommet reste étroit. Un samedi qui referme une porte Le 3 octobre, à Salt Lake City, Ateba Gautier devait confirmer. Le Camerounais de 24 ans arrivait à l’UFC 332 invaincu en cinq combats dans l’organisation, dont quatre gagnés avant la limite. Face à lui, le Russe Roman Kopylov, donné perdant par les bookmakers. Il aura fallu 3 minutes et 12 secondes de premier round pour inverser le scénario. Certains fans l’avaient surnommé « mini Ngannou », un surnom qu’il récuse lui-même. À 24 ans et avec 11 victoires pour 2 défaites en carrière, il a le temps de rebondir. Mais le continent, lui, n’a pas le même luxe : il attendait de cette montée en puissance un visage pour la suite. Les rois ont vieilli Francis Ngannou, Israel Adesanya et Kamaru Usman on...

Le torchon brûle entre Bamako et Alger

Les tensions entre le Mali et l’Algérie s’intensifient après que le gouvernement malien a porté des allégations d’ingérence à l’encontre d’Alger la semaine dernière.

Dans ce communiqué, Bamako accusait également le pays de complicité avec les terroristes qui sévissent dans le Sahel. Des propos intervenus alors que l’Algérie prend la présidence tournante du Conseil de sécurité des Nations Unies avec la lutte antiterroriste en Afrique comme priorité.

Le Mali s’exprimait notamment en réaction au refus du ministre algérien des Affaires étrangères Ahmed Attaf de qualifier de terroristes les mouvements séparatistes touareg du nord du Mali, signataires de l’accord de paix d’Alger de 2015.

Cet accord qui visait à résoudre politiquement le conflit dans le nord du Mali, opposait la république du Mali à la Coordination des mouvements de l’Azawad, mouvement séparatiste touareg.

Au cœur des tensions entre les deux pays, cet accord est considéré comme caduque par les militaires au pouvoir au Mali qui s'en sont retirés il y a un an. Ils dénoncent notamment le changement de posture de certains groupes signataires dont certains sont poursuivis par la justice.

Le pouvoir exécutif algérien n’a officiellement pas fait de commentaire mais plusieurs parlementaires ont dénoncé les accusations qui selon eux violent toutes les normes diplomatiques.

Certains d'entre eux ont menacé de mettre en place des mesures fermes à l’encontre du conseil militaire au pouvoir au Mali.