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Après les « Three Kings », le MMA africain cherche ses héritiers

En 2021 et 2022, trois combattants africains ont détenu en même temps trois ceintures de l’UFC. Quatre ans plus tard, la défaite d’Ateba Gautier rappelle que cette parenthèse n’a pas trouvé de suite, et que le chemin entre le continent et le sommet reste étroit. Un samedi qui referme une porte Le 3 octobre, à Salt Lake City, Ateba Gautier devait confirmer. Le Camerounais de 24 ans arrivait à l’UFC 332 invaincu en cinq combats dans l’organisation, dont quatre gagnés avant la limite. Face à lui, le Russe Roman Kopylov, donné perdant par les bookmakers. Il aura fallu 3 minutes et 12 secondes de premier round pour inverser le scénario. Certains fans l’avaient surnommé « mini Ngannou », un surnom qu’il récuse lui-même. À 24 ans et avec 11 victoires pour 2 défaites en carrière, il a le temps de rebondir. Mais le continent, lui, n’a pas le même luxe : il attendait de cette montée en puissance un visage pour la suite. Les rois ont vieilli Francis Ngannou, Israel Adesanya et Kamaru Usman on...

Madagascar : objectif 2025, relancer le secteur pétrolier

Le sous-sol de Madagascar renferme des huiles lourdes, du pétrole léger et du gaz. La société Madagascar Oil, qui exploite le gisement de Tsimiroro, n'est jamais parvenu à fournir les 50 000 barils de fuel lourd qui étaient espérés. Le ministre en charge des Mines souhaite relancer la production dès 2025 et fournir la matière première aux centrales électriques du pays.

Le ministre des Mines s'est emparé du dossier pétrolier de Madagascar. Le sous-sol et les fonds marins de Madagascar renferment des hydrocarbures. La compagnie pétrolière Madagascar-Oil est censée exploiter cette ressource. En 2012, il était question d'une production quotidienne de 180 000 barils par jour. Treize années plus tard, le compte n'y est pas.

Il a été question d'une production quotidienne de 6 000 barils en 2015, puis 8 000 en 2024, mais dans les faits, le puit a cessé sa production de pétrole brut en 2016.

Le ministre, Herindrainy Rakotomalala, est conscient de ce constat affligeant, mais il ne perd pas espoir et souhaite, rapidement être en mesure de répondre aux besoins de la Jirama (Entreprise publique de services d'électricité et d'eau à Madagascar) pour alimenter les centrales électriques thermiques.

"Pour le ministre Herindrainy Rakotomalala, ce projet pétrolier à Tsimiroro devrait contribuer à l’indépendance de Madagascar en fuel lourd. Il rappelle que le potentiel du gisement du bloc 3104 exploité par Madagascar Oil est de 1,47 milliard de barils. Le besoin de la Jirama, qui est le premier utilisateur de ce produit au pays, n’est pour sa part que d’environ 3 500 barils jours".

Si Tsimiroro est le premier gisement exploité à Madagascar. Sa production est, pour l'instant anecdotique, mais elle a le mérite d'exister et de permettre d'espérer d’autant plus que la Grande île dispose d'autres points sédimentaires onshore (sur terre) et offshore (en mer).

Cette ressource restant indispensable à la production d'énergie dans le monde, des investisseurs privés sont dans les starting-blocks pour financer les travaux et exploiter la ressource.

Reste à définir les modalités et les garde-fous pour garantir l'efficacité de cette activité.