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Après les « Three Kings », le MMA africain cherche ses héritiers

En 2021 et 2022, trois combattants africains ont détenu en même temps trois ceintures de l’UFC. Quatre ans plus tard, la défaite d’Ateba Gautier rappelle que cette parenthèse n’a pas trouvé de suite, et que le chemin entre le continent et le sommet reste étroit. Un samedi qui referme une porte Le 3 octobre, à Salt Lake City, Ateba Gautier devait confirmer. Le Camerounais de 24 ans arrivait à l’UFC 332 invaincu en cinq combats dans l’organisation, dont quatre gagnés avant la limite. Face à lui, le Russe Roman Kopylov, donné perdant par les bookmakers. Il aura fallu 3 minutes et 12 secondes de premier round pour inverser le scénario. Certains fans l’avaient surnommé « mini Ngannou », un surnom qu’il récuse lui-même. À 24 ans et avec 11 victoires pour 2 défaites en carrière, il a le temps de rebondir. Mais le continent, lui, n’a pas le même luxe : il attendait de cette montée en puissance un visage pour la suite. Les rois ont vieilli Francis Ngannou, Israel Adesanya et Kamaru Usman on...

Martinique : il manque "35 000 €" pour boucler le budget de la parade du Carnaval 2025

 

Le comité organisateur de la traditionnelle parade du sud du lundi gras, s’interroge sur le maintien de la manifestation cette année, faute de budget suffisant. Il faudrait "35 000 euros" dans la caisse de l’association selon ses responsables, afin d’assurer la sécurité de ce temps fort du carnaval martiniquais.

Depuis sa création en 1983, l’Association Carnaval Sud de Martinique, n’avait pas autant tiré la langue pour financer sa traditionnelle parade du lundi gras. Certes, l’ACSM a déjà connu "ce genre d’épisode", comme en 2014, année où le défilé a été carrément annulé.

Pour 2025, le spectre de l’annulation semble de nouveau se dessiner, faute de moyens suffisants afin de boucler le budget de ce rendez-vous.

"Il y a un problème d’argent"

Nous avons déjà connu ce genre d’épisode. Mais nous sommes confiants en faisant appel aux autorités, car nous avions l’habitude d’obtenir des financements de l’intercommunalité du sud. Mais cette année, il y a un problème d’argent. En 2024, c’était déjà compliqué à Sainte-Luce, parce que les maires eux-mêmes connaissent des difficultés de trésorerie. Néanmoins, ils sont conscients que c’est nécessaire pour la Martinique d’avoir ce moment festif, culturel et touristique, et nous les bénévoles de l’association, nous nous battons pour cela.

Anne Bérisson, ex-présidente et porte-parole de l’ACSM 

(interrogée par Viviane Dauphoud-eddos)

Il manque "35 000 €"

Car nous pensons que c’est un moment qui doit être financé par les institutions, puisque c’est gratuit ; on ne paye pas pour assister à cette parade de rue, mais il faut quand même garantir la sécurité des carnavaliers et des spectateurs et c’est plus de 20 000 personnes. Cette sécurité s’élève à 35 000 €. Et quand on voit d’autres manifestations publiques dont le budget est bien plus énorme, on ne comprend pas comment un tel évènement puisse avoir autant de peine à se financer.

Anne Bérisson

C’est la ville de Ducos qui doit accueillir la manifestation cette année. Outre le budget sécurité, le Comité dit s’être "battu" pour régler les autres dépenses.

Mais à ce jour, malgré l'optimisme de ses membres, l’ACSM n’est pas en mesure de garantir au public le maintien de cette parade du 3 mars prochain… avis aux mécènes.