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Après les « Three Kings », le MMA africain cherche ses héritiers

En 2021 et 2022, trois combattants africains ont détenu en même temps trois ceintures de l’UFC. Quatre ans plus tard, la défaite d’Ateba Gautier rappelle que cette parenthèse n’a pas trouvé de suite, et que le chemin entre le continent et le sommet reste étroit. Un samedi qui referme une porte Le 3 octobre, à Salt Lake City, Ateba Gautier devait confirmer. Le Camerounais de 24 ans arrivait à l’UFC 332 invaincu en cinq combats dans l’organisation, dont quatre gagnés avant la limite. Face à lui, le Russe Roman Kopylov, donné perdant par les bookmakers. Il aura fallu 3 minutes et 12 secondes de premier round pour inverser le scénario. Certains fans l’avaient surnommé « mini Ngannou », un surnom qu’il récuse lui-même. À 24 ans et avec 11 victoires pour 2 défaites en carrière, il a le temps de rebondir. Mais le continent, lui, n’a pas le même luxe : il attendait de cette montée en puissance un visage pour la suite. Les rois ont vieilli Francis Ngannou, Israel Adesanya et Kamaru Usman on...

La nouvelle monnaie du Zimbabwe sous pression face à l’inflation

 

Le Zimbabwe connaît une forte hausse des prix en janvier, malgré les efforts du gouvernement pour stabiliser l’économie avec une nouvelle monnaie lancée l’an dernier.

En dollars américains, l’inflation a bondi à 14,6 % sur un an, après une hausse de 2,5 % en décembre. En monnaie locale, elle a atteint 10,5 % sur un mois, contre 3,7 % en décembre, selon l’agence nationale de statistiques. La flambée des prix est surtout due à la hausse des coûts de l’alimentation et du logement.

Une monnaie numérique adossée à l’or, mais en difficulté

En avril 2023, le Zimbabwe a introduit une nouvelle monnaie adossée à l’or pour tenter de stabiliser son économie après des années d’hyperinflation. Mais en septembre, cette monnaie a été fortement dévaluée, et sa valeur continue de chuter. Résultat : la population reste méfiante et préfère utiliser le dollar américain, qui représente encore la majorité des transactions.

Des taxes et la sécheresse aggravent la situation

L’économiste Prosper Chitambara estime que la hausse des prix en janvier est aussi liée aux nouvelles taxes mises en place ce mois-ci. Parmi elles :

  • Une taxe de 0,5 % sur la restauration rapide
  • Une taxe de 10 % sur les paris sportifs

De plus, la sécheresse qui frappe le pays exerce une pression supplémentaire sur l’économie et pourrait faire grimper encore plus les prix dans les mois à venir.

Quel avenir pour la monnaie zimbabwéenne ?

Malgré la volonté du gouvernement de renforcer sa monnaie, sa faible adoption par la population et sa dévaluation rapide posent un défi de taille. Tant que la confiance ne sera pas rétablie, le dollar américain restera la devise privilégiée par de nombreux Zimbabwéens.