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Après les « Three Kings », le MMA africain cherche ses héritiers

En 2021 et 2022, trois combattants africains ont détenu en même temps trois ceintures de l’UFC. Quatre ans plus tard, la défaite d’Ateba Gautier rappelle que cette parenthèse n’a pas trouvé de suite, et que le chemin entre le continent et le sommet reste étroit. Un samedi qui referme une porte Le 3 octobre, à Salt Lake City, Ateba Gautier devait confirmer. Le Camerounais de 24 ans arrivait à l’UFC 332 invaincu en cinq combats dans l’organisation, dont quatre gagnés avant la limite. Face à lui, le Russe Roman Kopylov, donné perdant par les bookmakers. Il aura fallu 3 minutes et 12 secondes de premier round pour inverser le scénario. Certains fans l’avaient surnommé « mini Ngannou », un surnom qu’il récuse lui-même. À 24 ans et avec 11 victoires pour 2 défaites en carrière, il a le temps de rebondir. Mais le continent, lui, n’a pas le même luxe : il attendait de cette montée en puissance un visage pour la suite. Les rois ont vieilli Francis Ngannou, Israel Adesanya et Kamaru Usman on...

La troisième édition du festival des arts des Australes est prévue du 2 au 7 avril à Rimatara

Le troisième Festival des Australes s'apprête à faire vibrer Rimatara, où près de 800 participants sont attendus. Les premières délégations ont déjà posé pied sur l’île dimanche, et les derniers arrivants, en provenance de Rapa, sont attendus le 2 avril, comme l’a confirmé le maire de Rimatara, Artigas Hatitio : "Tout est calé (...). La dernière délégation de Rapa arrivera le 2 avril."

Une année de préparation pour un festival haut en couleur

Depuis un an, la commune s’active pour orchestrer cet événement qui promet d’être spectaculaire. Au programme : danses, chants et diverses prestations préparées par chaque île représentée. "On se démarque par la langue. Chaque île viendra avec sa propre danse. Rapa est particulièrement authentique par sa langue et sa danse, tandis que Rimatara se distingue par ses sonorités chantantes. Ce sera une véritable vitrine de nos cultures (...). L'association a affrété douze vols pour permettre aux festivaliers de rejoindre l’île", expliquait Ishido Kato, secrétaire du Heiva Rimatara, début mars sur notre plateau télévisé.

Le festival adopte cette année le thème "To oe parau, ton identité", interrogeant la manière dont chaque individu et chaque île définissent leur identité à travers la cuisine, la danse, la musique, l’histoire ou encore la langue. "La diversité entre les îles Australes est immense !", s’enthousiasme le maire de Rimatara.

Un événement inscrit dans la durée

Les festivaliers seront logés dans les paroisses ou hébergés chez des familles de l’île. L’objectif, à terme, est d’ancrer le festival dans le paysage culturel polynésien, à l’image du festival des Marquises. "La première édition remonte à 1989 et le festival a repris en 2022. Il est désormais inscrit au programme du Pays, ce qui signifie qu’il aura lieu tous les quatre ans, à la même période, pendant les vacances de Pâques", précise Artigas Hatitio.

Avec un afflux massif de visiteurs, la population de l’île va temporairement doubler. Pour garantir le bon déroulement des festivités, la municipalité a décidé d’interdire la vente et la consommation d’alcool durant toute la durée de l’événement. L’arrêté, effectif du 31 mars au 9 avril, vise à préserver une ambiance festive et sereine. "On ne peut pas gérer à la fois le festival et des débordements liés à l’alcool. J’ai donc pris cette décision pour interdire la vente en magasin et la consommation sur le site du festival. Au moins, nous éviterons tout risque d’incident", conclut le maire.