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Après les « Three Kings », le MMA africain cherche ses héritiers

En 2021 et 2022, trois combattants africains ont détenu en même temps trois ceintures de l’UFC. Quatre ans plus tard, la défaite d’Ateba Gautier rappelle que cette parenthèse n’a pas trouvé de suite, et que le chemin entre le continent et le sommet reste étroit. Un samedi qui referme une porte Le 3 octobre, à Salt Lake City, Ateba Gautier devait confirmer. Le Camerounais de 24 ans arrivait à l’UFC 332 invaincu en cinq combats dans l’organisation, dont quatre gagnés avant la limite. Face à lui, le Russe Roman Kopylov, donné perdant par les bookmakers. Il aura fallu 3 minutes et 12 secondes de premier round pour inverser le scénario. Certains fans l’avaient surnommé « mini Ngannou », un surnom qu’il récuse lui-même. À 24 ans et avec 11 victoires pour 2 défaites en carrière, il a le temps de rebondir. Mais le continent, lui, n’a pas le même luxe : il attendait de cette montée en puissance un visage pour la suite. Les rois ont vieilli Francis Ngannou, Israel Adesanya et Kamaru Usman on...

Mayotte : intensification des cas de Chikungunya

 

Face à la recrudescence des cas de chikungunya sur l’île, la préfecture de Mayotte et l’Agence Régionale de Santé (ARS) ont activé, ce vendredi 16 mai, le niveau 2B du plan ORSEC. Cette décision marque une intensification des mesures de prévention et de lutte contre la propagation du virus.

Un risque d’épidémie désormais pris très au sérieux

Le passage au niveau 2B intervient alors que la circulation virale autochtone s’intensifie à Mayotte, faisant craindre une évolution vers une véritable épidémie. Contrairement à La Réunion, où les contaminations semblent ralentir, la situation mahoraise requiert un renforcement immédiat des actions sanitaires et logistiques.

Selon les derniers chiffres communiqués par les autorités sanitaires, 139 cas de chikungunya ont été confirmés, dont :

  • 29 cas importés,

  • 58 cas autochtones,

  • 52 cas encore en cours d’investigation.

Des mesures renforcées sur l’ensemble du territoire

Le niveau 2B du plan ORSEC implique un déploiement élargi des moyens de lutte contre le virus. Parmi les principales mesures engagées :

  • Intensification des campagnes de démoustication dans les zones affectées ;

  • Mobilisation accrue des communes et intercommunalités dans les quartiers touchés ;

  • Nettoyage renforcé des espaces publics et privés (élagage, ramassage des déchets) pour limiter les gîtes larvaires ;

  • Suivi rigoureux des stocks de répulsifs, moustiquaires et autres moyens de protection ;

  • Recensement des renforts mobilisables en cas d’épidémie ;

  • Augmentation des capacités locales de diagnostic biologique ;

  • Campagnes de sensibilisation et d'information à destination de la population ;

  • Renforcement de la communication avec les professionnels de santé.

Une mobilisation collective nécessaire

L’ARS, en coordination avec les communes, appelle les habitants à adopter des gestes de prévention, à éliminer les eaux stagnantes et à se protéger individuellement contre les piqûres de moustiques. L’efficacité des actions engagées dépendra en grande partie de l’adhésion de la population à ces consignes.