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Après les « Three Kings », le MMA africain cherche ses héritiers

En 2021 et 2022, trois combattants africains ont détenu en même temps trois ceintures de l’UFC. Quatre ans plus tard, la défaite d’Ateba Gautier rappelle que cette parenthèse n’a pas trouvé de suite, et que le chemin entre le continent et le sommet reste étroit. Un samedi qui referme une porte Le 3 octobre, à Salt Lake City, Ateba Gautier devait confirmer. Le Camerounais de 24 ans arrivait à l’UFC 332 invaincu en cinq combats dans l’organisation, dont quatre gagnés avant la limite. Face à lui, le Russe Roman Kopylov, donné perdant par les bookmakers. Il aura fallu 3 minutes et 12 secondes de premier round pour inverser le scénario. Certains fans l’avaient surnommé « mini Ngannou », un surnom qu’il récuse lui-même. À 24 ans et avec 11 victoires pour 2 défaites en carrière, il a le temps de rebondir. Mais le continent, lui, n’a pas le même luxe : il attendait de cette montée en puissance un visage pour la suite. Les rois ont vieilli Francis Ngannou, Israel Adesanya et Kamaru Usman on...

Kanaky : légère baisse des prix en mai, mais l’alimentation continue de grimper

 

Les prix à la consommation des ménages ont légèrement reculé de 0,2 % en mai 2025, selon les données publiées cette semaine par l’Institut de la statistique et des études économiques (ISEE). Mais cette baisse globale masque une réalité plus difficile pour les consommateurs : les prix de l’alimentation poursuivent leur hausse.

Dans les rayons, les promotions comme repère

Face à l’augmentation du coût des produits alimentaires, les Calédoniens adaptent leurs habitudes. « Je regarde s’il y a une promotion, même si ailleurs il y a plus de quantité. Là, il y a huit sachets en promo à 150 francs, plus loin six sachets… mais je vais quand même prendre la promo », explique Chloé Sapari, cliente dans un supermarché.

Comme elle, nombreux sont ceux qui scrutent désormais les étiquettes et ajustent leurs achats. « Avant, on faisait nos courses selon les recettes prévues pour la semaine. Aujourd’hui, c’est l’inverse : on cuisine en fonction des promotions et des produits à prix réduit », confie-t-elle.

L’alimentation en hausse constante

Alors que l’indice général des prix a reculé de 0,2 % en mai, les produits alimentaires ont, eux, augmenté de 0,3 % (après +0,1 % en avril).
Sur un an, la tendance est plus marquée : +5,9 % pour les prix de l’alimentation. Cette inflation touche d’autant plus durement les ménages les plus modestes, pour qui l’augmentation des prix est deux fois plus importante, selon les estimations spécifiques de l’ISEE.

Une dynamique post-crise encore visible

Depuis les événements de mai 2024, les tensions sur les prix restent palpables. L’indice général hors tabac affiche une hausse annuelle de 1,6 %. L’impact de l’inflation alimentaire est particulièrement notable dans un contexte où les revenus les plus faibles consacrent une part importante de leur budget à l’alimentation.

Face à cette situation, les comportements d’achat évoluent : promotions, achats anti-gaspillage, cuisine d’opportunité... Autant de stratégies déployées pour contenir le poids croissant des courses dans les dépenses des foyers.