À LA UNE

Après les « Three Kings », le MMA africain cherche ses héritiers

En 2021 et 2022, trois combattants africains ont détenu en même temps trois ceintures de l’UFC. Quatre ans plus tard, la défaite d’Ateba Gautier rappelle que cette parenthèse n’a pas trouvé de suite, et que le chemin entre le continent et le sommet reste étroit. Un samedi qui referme une porte Le 3 octobre, à Salt Lake City, Ateba Gautier devait confirmer. Le Camerounais de 24 ans arrivait à l’UFC 332 invaincu en cinq combats dans l’organisation, dont quatre gagnés avant la limite. Face à lui, le Russe Roman Kopylov, donné perdant par les bookmakers. Il aura fallu 3 minutes et 12 secondes de premier round pour inverser le scénario. Certains fans l’avaient surnommé « mini Ngannou », un surnom qu’il récuse lui-même. À 24 ans et avec 11 victoires pour 2 défaites en carrière, il a le temps de rebondir. Mais le continent, lui, n’a pas le même luxe : il attendait de cette montée en puissance un visage pour la suite. Les rois ont vieilli Francis Ngannou, Israel Adesanya et Kamaru Usman on...

USA : 25 pays africains supplémentaires pourraient être interdits d'entrée

L’administration Trump envisage d’ajouter 25 pays africains à sa liste de pays interdits d’entrée sur le territoire américain. Parmi les États concernés figurent notamment la Côte d’Ivoire, la République démocratique du Congo, la Gambie, le Niger et le Sénégal.

Ces pays font partie d’une liste plus large de 36 États potentiellement visés par de nouvelles restrictions migratoires, selon une note interne consultée par le Washington Post, puis confirmée par l’agence Reuters.

Le document, signé par Marco Rubio, actuel chef de la diplomatie américaine, a été transmis le samedi 14 juin 2025 aux représentations diplomatiques des pays concernés. Il accorde un délai de 60 jours aux gouvernements visés pour se conformer à un ensemble de critères susceptibles de les retirer de la liste.

La justification avancée par Washington repose sur des lacunes dans la fiabilité des documents d’identité et une prévalence de fraudes administratives dans ces pays, qui rendraient les procédures de contrôle migratoire plus vulnérables, selon les autorités américaines.

Cette décision, si elle est appliquée, pourrait avoir des conséquences majeures sur les relations diplomatiques et les mobilités entre les États-Unis et une large partie du continent africain.