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Après les « Three Kings », le MMA africain cherche ses héritiers

En 2021 et 2022, trois combattants africains ont détenu en même temps trois ceintures de l’UFC. Quatre ans plus tard, la défaite d’Ateba Gautier rappelle que cette parenthèse n’a pas trouvé de suite, et que le chemin entre le continent et le sommet reste étroit. Un samedi qui referme une porte Le 3 octobre, à Salt Lake City, Ateba Gautier devait confirmer. Le Camerounais de 24 ans arrivait à l’UFC 332 invaincu en cinq combats dans l’organisation, dont quatre gagnés avant la limite. Face à lui, le Russe Roman Kopylov, donné perdant par les bookmakers. Il aura fallu 3 minutes et 12 secondes de premier round pour inverser le scénario. Certains fans l’avaient surnommé « mini Ngannou », un surnom qu’il récuse lui-même. À 24 ans et avec 11 victoires pour 2 défaites en carrière, il a le temps de rebondir. Mais le continent, lui, n’a pas le même luxe : il attendait de cette montée en puissance un visage pour la suite. Les rois ont vieilli Francis Ngannou, Israel Adesanya et Kamaru Usman on...

Examens : le stress peut aussi devenir un allié

À l’approche des examens (bac, partiels, concours), le stress s’installe chez une grande majorité d’étudiants. Selon un sondage réalisé par OpinionWay pour HEYME en 2020, plus de huit étudiants sur dix reconnaissent ressentir une forte pression durant cette période.

Rien d’étonnant : les examens représentent souvent le point culminant d’une année de travail. Ils marquent une étape décisive vers l’obtention d’un diplôme, une mention, l’accès à une formation sélective ou encore l’entrée dans la vie professionnelle. Pour beaucoup, ces épreuves symbolisent un passage important dans la construction de leur avenir.

Mais ce stress, souvent perçu comme un obstacle, peut aussi devenir un levier de réussite. C’est ce qu’explique la psychologue Johanna Rozenblum, auteure du livre Déconditionnez-vous !.

Un mécanisme naturel du corps

Selon la spécialiste, le stress avant un examen est avant tout une réaction biologique normale.

Lorsque nous faisons face à un défi, l’organisme libère de l’adrénaline. Cette réaction prépare le corps à l’action : elle peut améliorer la vigilance, renforcer la concentration et stimuler la mémoire à court terme.

Autrement dit, le stress n’est pas forcément négatif. Il existe même ce que les psychologues appellent le “bon stress”, celui qui pousse à se dépasser et à mobiliser ses capacités.

Le problème apparaît lorsque cette tension dépasse un certain seuil. Au lieu de soutenir la performance, elle peut alors la perturber.

Pourquoi certains stressent plus que d’autres

Nous ne sommes pas tous égaux face au stress. Plusieurs facteurs entrent en jeu : la personnalité, les expériences passées, l’environnement familial ou scolaire, et même certaines prédispositions biologiques.

Certaines personnes apprennent progressivement à transformer le stress en moteur de motivation. D’autres, en revanche, vivent l’examen comme une menace.

Les étudiants très perfectionnistes, ou ceux qui craignent de décevoir leurs proches, peuvent par exemple ressentir une pression particulièrement forte. L’épreuve n’est alors plus seulement un test académique : elle devient une forme de jugement personnel.

Quand le stress devient contre-productif

Le stress devient problématique lorsqu’il s’installe durablement et commence à affecter le quotidien.

Les signes peuvent être multiples :

  • troubles du sommeil
  • fatigue importante
  • douleurs physiques comme les maux de tête ou les maux de ventre
  • irritabilité
  • difficultés de concentration
  • crises d’angoisse.

Dans les cas les plus extrêmes, l’anxiété peut même empêcher l’étudiant de réviser efficacement ou de se présenter à l’examen. À ce stade, le stress n’aide plus à réussir : il devient un frein.

Quelques clés pour mieux le gérer

Pour limiter la pression, les spécialistes recommandent d’abord une préparation régulière. Travailler progressivement tout au long de l’année permet de réduire l’angoisse liée à l’imprévu.

Il est également essentiel de préserver un équilibre de vie :

  • dormir suffisamment
  • s’accorder des pauses
  • maintenir une activité physique ou des moments de détente.

Certaines techniques de relaxation peuvent aussi aider, comme la respiration abdominale, la cohérence cardiaque ou la visualisation positive.

Mais l’un des conseils les plus importants reste peut-être le plus simple : relativiser.

Un examen est une étape importante, mais il ne définit pas la valeur d’une personne. Faire de son mieux reste, au fond, l’objectif le plus sain et le plus réaliste.